Quelques problèmes courants et leurs réponses

J'

aimerais une garantie sur ce qu’il va se passer

Il n’existe aucune garantie possible à ce stade-là, tout au plus des pistes plus ou moins probables. « Faire quelque chose » correspondra toujours à prendre un risque, propre à chacun, mais qui devra être assumé en tant que décision purement personnelle. C’est pour cette raison précise qu’aucun professionnel ne devrait vous conseiller une solution ou une autre.

Prendre sa décision seul ou avec un tiers

Si personne ne prendra la décision à votre place, l’assistance de tiers peut être très utile à ce stade. Elle peut viser différents objectifs : vous indiquer les conséquences les plus probables, ce qui peut aider dans la projection, vous aider à creuser vos volontés profondes, faire le tri entre ce qui peut être travaillé à petits pas dans le cadre d’un statu quo et ce qui n’a guère de chance de l’être, etc.

Gérez les menaces « anticipées »

« Si tu demandes le divorce, tu n’auras pas un sou » est une phrase entendue des dizaines de fois par le soussigné de la bouche de victimes souvent apeurées. Si celles-ci vous stressent, vous pouvez agir de deux manières : vous rassurer en sollicitant d’un avocat qu’il vous expose les garanties mises en place pour vous protéger (ex. impossibilité de vendre le domicile conjugal sans l’accord du conjoint, impossibilité de retirer le deuxième pilier en capital sans l’accord du conjoint, etc.) et vous rassurer en faisant en sorte que des mesures « immédiates » soient requises auprès de l’autorité (ex. blocage des comptes, retrait du passeport de l’enfant, etc.).

On verra bien...

... n’est pas une attitude saine. Que ce soit l’une ou l’autre option, le choix doit être affirmé et assumé. Ne pas faire ce travail peut entraîner de grosses déceptions ultérieures (regrets, sentiment d’avoir été poussé dans un conflit, etc.).

Prendre du temps...

... est parfaitement compréhensible. Parfois, le statu quo s’impose à soi dans l’immédiat et il faut l’accepter comme tel.